Festival du Jura

Orchestre du Festival du Jura

Orchestre du Festival du Jura

1 septembre 2017 - 20:30

Delémont - Eglise St-Marcel

Orchestre du Festival du Jura

Brigitte Meyer, piano

Direction : Georges Zaugg

ATTENTION NOUVEL HORAIRE - 20H30 DELEMONT - EGLISE ST-MARCEL

Brigitte Meyer, piano

Brigitte Meyer
Brigitte Meyer

Brigitte Meyer, la soliste des deux concerts d’ouverture, est une des plus grandes pianistes suisses, connue largement sur la scène internationale. Née à Bienne, elle donne son premier concert avec orchestre à l’âge de 11 ans. Ses études la conduisent à Lausanne puis à l’Académie de musique de Vienne où elle obtient en 1971, la Reifeprüfung, 1er Prix, premier nommé. La même année, elle remporte le Prix Bösendorfer, prélude à une brillante carrière internationale. En 1975, elle est la première finaliste du Concours Clara Haskil à Vevey. Elle participe aux festivals de Vienne, Rome, Paris, Aix-en-Provence, Montreux Schleswig-Holstein et tant d’autres. Ses tournées la mènent dans les principaux pays européens, en Amérique du Nord et au Japon. Par le passé, Brigitte Meyer a participé à deux éditions du Festival du Jura, en récital et en soliste. Grande spécialiste de la musique de Mozart, elle interprétera le concerto No 20 en ré mineur KV 466, l’une des œuvres les plus célèbres du compositeur de Salzbourg.

Georges Zaugg

Direction

Georges Zaugg - Directeur artisitique
Georges Zaugg - Directeur artisitique

L’amour de la musique est né dans les jeunes années de Georges Zaugg, directeur du Festival du Jura, lorsque sa mère d’origine paysanne jouait d’instinct quelques cantiques sur le modeste piano familial. De ces dimanches d’autrefois, rayonne pour toujours le plaisir inépuisable de l’harmonie musicale. Cette forte empreinte le mènera d’abord, dès sept ans, vers l’apprentissage du violon et du piano, puis vers l’enseignement et la direction

Orchestre du Festival du Jura

Orchestre du Festival du Jura
Orchestre du Festival du Jura

Fondé en 2002 par Georges Zaugg, l’Orchestre du Festival du Jura est un ensemble constitué de jeunes musiciens professionnels. Le côté très international de cet orchestre lui donne tout son charme et sa force. On compte en effet de nombreux pays représentés, Suisse, France, Italie, Espagne, Venezuela, Japon, Danemark, Roumanie, Croatie, Pologne et Argentine…

 

Troisième essai de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) dans le genre de l’opéra seria, Idoménée Roi de Crète KV 366 a été commandé pour le carnaval par l’Opéra de Munich et créé en 1781. Ce chef-d’œuvre monumental marque le sommet de son activité créatrice de cette période. Ecoutons l’ouverture de cet opéra tragique et dramatique.

Entre 1782 et 1786, en pleine période de maturité, Mozart compose une quinzaine de concertos pour piano destinée soit à son propre usage, soit à celui d’élèves ou d’autres pianistes. A cette époque, il vit une intense activité de concertiste. Achevé en 1785, le concerto pour piano et orchestre en ré mineur KV 466 est le plus connu et le plus joué de tous les concertos de Mozart. Son œuvre la plus romantique, la plus « beethovénienne ». Que trouve-t-on de romantique dans cette œuvre ? L’écriture passe de l’ombre à la lumière, du trouble à la paix de l’esprit. Le premier thème du mouvement initial, tout en syncopes mystérieuses jouées par les basses, est une véritable ouverture d’opéra dont le rideau s’ouvre sur la nuit. Les interventions interrogatives du piano interpellent et la conclusion annonce une douce clarté. Le mouvement lent, calme et printanier, s’oppose totalement au précédent. Le rondo terminal, rapide, qui revient au drame, se termine dans la joie, grâce aux trompettes et aux cors.

Coriolan opus 62, de Ludwig van Beethoven (1770-1827), est une ouverture symphonique en do mineur, composée en 1807. Il s’agit, avec Egmont (1810), de la plus célèbre des ouvertures de Beethoven et, par sa puissance expressive et dramatique, d’une des œuvres les plus caractéristiques du style dit « héroïque » do compositeur.

La symphonie No 104 en ré majeur dite « Londonienne » est la douzième des symphonies écrites en partie à Londres et en partie à Vienne. C’est la dernière composée  par Joseph Haydn (1732-1809) au cours de son deuxième voyage en Angleterre en 1795. La première exécution fut donnée le 4 mai. Ce fut un succès immédiat. Cette monumentale symphonie écrite pour deux flûtes, deux hautbois, deux clarinettes, deux bassons, deux cors, deux trompettes, timbales et cordes, débute par une introduction lente. Un allegro d’une grande puissance envahit l’espace sonore. Le développement figure parmi les plus avancés et les plus brillants de la symphonie classique. La mélodie triste de l’andante est confiée aux cordes puis les flûtes et le hautbois prennent le relais. Puis tout l’orchestre éclate dans un fortissimo. A la fin du mouvement, la flûte s’abandonne à un gazouillement d’une beauté infinie. Le menuetto allegro, héroïque, assure un remarquable contraste avec la pièce précédente. Le finale exubérant, avec son tempo rapide, s’ouvre par un thème de musique folklorique croate accompagné d’un bourdon. L’édifice symphonique se termine par une affirmation triomphale de la forme sonate.

Œuvres de Mozart, Beethoven, Haydn

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